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 Nouvelle d'Yliria

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yliria
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MessageSujet: Nouvelle d'Yliria   Sam 11 Mar - 19:41

Δάε μοί

I. Au commencement était le verbe; car les hommes, privés de défenses naturelles qui puissent faire oublier leur peu enviable statut de gibier, avaient besoin de leurs semblables; l’union en effet était leur seule arme.
II. Et pour s’unir, ils avaient besoin de communiquer.
III. Face à l’insuffisance des signes, la conscience prit le relais, et après moult cogitations, en vint à s’intéresser à une partie du corps jusque-là ignorée : les cordes vocales.
IV. Les débuts furent difficiles; nombre d’hommes en effet se taisaient aussitôt la parole émise, effrayés qu’ils étaient par les sons distordus et discordants que produisait leur bouche; le découragement gagnait les cœurs;
Puis, un jour, le nom se présenta, vocable timide dans les premiers temps, mais qui s’affirma bien vite par la découverte du monde; il se fit tour à tour sujet et objet, avide d’épouser l’univers et ses coutumes, de ne faire qu’un avec l’esprit humain.
V. L’entreprise était immense, et l’aboutissement se révéla utopique; les mots ne pouvaient pas tout, n’étaient pas tout, et trouvèrent dans l’expression des émotions une barrière infranchissable; paralysés par l’ampleur sémique dont ils devaient faire preuve, ils butaient, dérapaient, s’étiolaient; pire, ne convenaient pas.
VI. Trahis par leurs propres mots, les hommes furent pris d’un doute; éreintés par leur tâtonnement linguistique, ils pensèrent abandonner leurs toutes nouvelles créations; la destinée de la langue semblait sans espoir.
VII. Mais les mots ne sont pas rancuniers, et tenaient à leur existence; rejetés loin d’une expression textuelle possible des sentiments, ils se reportèrent vers les sphères spirituelles, et s’organisèrent; acculés à la dernière extrémité, les vocables originels, pionniers de la langue, se délivrèrent d’une part d’eux-mêmes, et en firent le fondement du processus de perduration des mots;
De là naquit la fabrique.
De la sémantique, versets I-VII

Un chuintement assourdi creusa l’opacité du silence. Akéa demeura immobile un instant, auréolée de volutes de poussière irisée; le manuscrit reposait toujours devant elle, sa couverture effritée à présent rabattue. Il s’en dégageait une impression de vide immense; et Akéa avait eu peur que ce vide finisse par absorber le peu de signification qui lui restait dans le cœur.
Un souffle léger fit frissonner ses membres disjoints; ces derniers temps, sa santé s’était considérablement altérée, à l’image de celle de ses semblables. Même l’écriture du manuscrit lui avait semblé plus pâle que la dernière fois. Si elle-même était atteinte, quel espoir leur restait-il ? Elle avait cherché longtemps entre les pages de leur histoire, jusqu’à l’origine même de leur existence, un indice, une suggestion, un écho à leur situation présente, qui peut-être l’aurait aidée à comprendre, simplement. Mais dès les premières phrases, elle avait entr’aperçu toute la vanité de son entreprise, reflétée dans le miroir fissuré des marges et interlignes parsemant le texte. La réponse à ses questions ne reposait pas là, dans ces quelques mots appartenant au passé, et dont certains étaient nés d’elle-même; peut-être d’ailleurs n’y avait-il pas de réponse du tout.
Prise d’un vertige soudain, Akéa vacilla, avant de se laisser couler le long de la rambarde vaporeuse qui bordait la bibliothèque. Un peu en dessous d’elle, des ombres incertaines allaient et venaient entre des rangées de longues tables blanches, couvertes de lettres éparpillées et de mots encore inachevés. Plusieurs dictionnaires s’entassaient aux extrémités des ateliers; de temps à autre, un vocable artisan s’approchait, feuilletait un instant les précieuses bibles, pour ensuite s’en retourner à sa composition, répétant à mi-voix le sens exact de « mille-feuille », « escabelle » ou « tégénaire ». Deux portes tapissaient le fond de la salle : l’une ouvrait sur le Laboratoire d’inventions, et l’autre sur le Bureau de modification, découpage et réutilisation lexicaux. Bien que travaillant essentiellement au Bureau, Akéa avait toujours préféré l’atmosphère fébrile du laboratoire, qui convenait plus à son tempérament enjoué et passionné. Un événement l’avait amenée plus particulièrement à s’attacher à cet endroit : la naissance, quelques années plus tôt, d’une nouvelle couleur.
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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Sam 11 Mar - 19:43

L’adjectif lui avait plu instantanément : « albugineux »… Pénétrée de clartés diaphanes et d’ambiances couleur de lait, Akéa s’était aussitôt identifiée aux sensations qui émanaient du nouveau mot, et avait ressenti son apparition comme un renouveau de la langue. Cette euphorie spontanée lui semblait bien loin à présent; il y avait si longtemps que la première porte ne s’était plus ouverte! Quant à la seconde… elle masquait désormais un hospice. Malmenés, déchirés, amputés, des mots borgnes, sourds et mutants s’y entassaient, écartelés depuis trop longtemps pour pouvoir espérer redevenir eux-mêmes. La plupart gisaient dans un coin, recroquevillés contre une vitre, leur forme vide de toute expression; même leurs radicaux se désagrégeaient. Deux ou trois jours plus tôt, Akéa avait eu un choc : « aimer » était entré dans la salle, tremblant sur ses appuis, sa silhouette à peine visible dans la lumière; son anorexie s’était aggravée du fait de la Saint - Valentin. Tant de gens avaient dit « je t’aime » ce jour-là, tant de gens qui ne le pensaient pas! Cette insouciance s’était révélée fatale pour « aimer »; toute trace de sens avait disparu de lui le lendemain.
Akéa soupira. Son souffle s’enroula un instant autour d’elle, avant de se fondre dans l’atmosphère vaporeuse de la salle. Cette brume insidieuse était apparue un matin; elle avait commencé par atténuer les contours clairs et francs des objets, puis avait noyé dans l’ombre les murs et le plafond. Perdus dans une immensité fuligineuse et brouillée, les mots avaient vu leurs formes pâlir à leur tour; et tandis que s’émoussaient doucement leurs sens, la monotonie de leur existence leur était apparue avec une acuité déconcertante. Où qu’elle porte son regard, Akéa pouvait discerner une certaine lenteur dans les gestes, un engourdissement de l’être, une paralysie générale. Un long sommeil les guettait…

La plume bondit en travers de la feuille, se pose, hésite l’espace d’un instant, mais pas plus, elle est pressée; elle sautille, virevolte, tourbillonne, traçant sur son passage des courbes chaotiques, sinusoïdes complexes et déformées. Il est question de vacances au bord de la mer, n’est-ce pas qu’elle « était trop cool la plage »? C’est une lettre, allez savoir pourquoi ce nom éponyme, et puis qu’importe après tout, là n’est pas la question semble-t-il.
Les idées filent dans la tête de son auteur, peut-être un peu trop vite, la plume ne suit plus; elle s’est arrêtée d’écrire, la pointe légère, l’encre ne coule plus. « Mince de mince, encore la cartouche », mais non pourtant, elle est pleine; ce sont les mots qui ne coulent plus, très cher ami, ne les entends-tu pas bourdonner derrière ton front? Tu veux t’exclamer, encore une fois, mais oh! comme c’est étrange, ta voix semble désarticulée, c’est normal, ce n’est qu’un cri. Les mots t’ont abandonné, très cher ami, mais dis-moi, en es-tu sûr ? Regarde ce que tu viens d’écrire, si tu le comprends encore, et dis-toi bien que tu n’es peut-être pas le véritable objet de l’abandon. Me semble-t-il.

Thomas ouvrit les yeux, et fixa un instant le néon fatigué qui cliquetait obstinément au-dessus de sa tête. Pas un bruit ne filtrait du dehors; le vacillement hypnotique de la lumière semblait être la seule source de vie sur plusieurs mètres à la ronde. D’un geste encore balbutiant, Thomas attrapa ses lunettes sur la table de nuit, avant de se hisser péniblement jusqu’à la station assise. C’était chaque nuit la même chose : le chuchotement pressant et ironique, la pointe argentée, et puis ce trou noir… Un courant d’air frais le gifla soudain, tandis qu’il se traînait tant bien que mal jusqu’à la fenêtre ouverte : le jour pointait à peine derrière l’horizon marbré, et les dernières effluves nocturnes frôlaient encore les toits des immeubles. Thomas baissa la tête, et plongea un regard embué entre les façades criardes des habitations; à ses pieds, deux ménagères matinales s’adressèrent un signe de tête rapide, l’esprit ailleurs; un silence feutré planait dans les airs. Les premiers rayons du soleil éveilleraient bientôt la ville et sa mécanique grinçante, univers de froissement d’acier et de claquement des moteurs, si fascinant, et si pauvre en même temps… La paume gauche de Thomas s’envola doucement dans les airs, appelée à chasser une idée par trop entreprenante depuis peu; elle troublait l’attention de son sujet, et Thomas n’aimait pas cela du tout. Il devenait distrait, même son patron avait fini par le remarquer; ce n’était pas bon, pas bon du tout. Ces derniers temps, mieux valait ne pas montrer trop de velléités individualistes.
D’étranges impressions obscurcissaient ainsi parfois sa raison; telle, quelques jours auparavant, cette impatience liée à la lenteur de transmission du message d’un commis novice, encore peu préparé à la gestuelle rapide que nécessitait la communication dans le monde du travail. Thomas s’était surpris à imaginer une autre forme de langage, oral peut-être… Mais voilà qu’il divaguait de nouveau.
Le jeune homme se détourna de l’embrasure glacée de la fenêtre, et posa un regard suspicieux sur l’étagère qui jouxtait l’armoire : sa distraction y prenait sa source, de toute évidence. Elle ne supportait pourtant que fort peu de choses, cette étagère : un vieil encrier, un carnet défraîchi où son père avait esquissé quelques paysages anonymes, et deux cahiers à la tranche conséquente, couverts de signes plus ou moins cabalistiques. Rien de bien intéressant, donc. Mais alors, pourquoi Thomas se penchait-il régulièrement sur ces deux cahiers, et passait-il des heures à sonder les pleins et les déliés des courbes absurdes qui les parsemaient? Et le plus désespérant dans l’affaire : pourquoi cette question simple restait-elle obstinément sans réponse? Thomas s’immobilisa soudain; une lointaine vision de sa grand-mère venait de se coller contre son front, faible mais tenace. Comme la plupart des gens de sa génération, la vieille femme vivait cloîtrée dans son appartement, incapable de la moindre communication avec le monde extérieur ; son petit-fils ne s’en était jamais vraiment soucié, de cela comme de la personne elle-même d’ailleurs. Se pouvait-il…?
Au loin, une cloche résonna faiblement, étouffée par la sirène stridente signalant le début de la journée. Les tympans encore douloureux, Thomas enfila rapidement quelques vêtements, attrapa son blouson et, sans se soucier davantage de son estomac affamé ni de son patron impatient, bondit dans la rame de métro la plus proche, direction le domicile de sa vénérable aïeule.
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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Sam 11 Mar - 19:44

Il faisait chaud dans le couloir, étouffant même; les murs étaient tapissés de lambris de bois sombre, tout comme la porte devant laquelle se tenait à présent un Thomas à la curiosité malmenée. Trois coups de sonnette avaient déjà fait vibrer le vernis craquelé du battant, sans pour autant susciter ne serait-ce que l’ombre d’une réponse. Après une courte hésitation, le jeune homme posa la main sur la poignée cuivrée, qui à sa grande surprise n’opposa aucune résistance, et bascula dans un déclic métallique, révélant une entrée faiblement éclairée par un minuscule lampion en papier doré. Thomas tendit l’oreille; une mélopée assourdie filtrait par l’interstice de la porte du salon. Le visiteur se coula en silence le long du mur, et tira précautionneusement le battant à lui, avant de glisser un regard furtif dans la pièce. Sa grand-mère était là, assise dans un fauteuil à haut dossier; une pile de carnets garnissait un guéridon tout proche, comme prêts à être compulsés; la tête légèrement tournée vers les flammes qui dansaient dans la cheminée, la bouche entr’ouverte, la vieille femme chantait. Thomas cligna des yeux, la gorge serrée; cette mélodie avait quelque chose d’étrange. Elle n’était pas composée d’un son lisse et clair, ou à la rigueur chevrotant étant donné l’âge de sa conceptrice; elle était comme… articulée.
Thomas secoua la tête, hébété; aussi loin que remontaient ses souvenirs, jamais il n’avait entendu sa grand-mère émettre le moindre son. Cette découverte avait quelque chose de troublant…et de terriblement excitant.
Sans plus de retenue, le jeune homme fit irruption dans la pièce, et alla se poster face à la forme chiffonnée recroquevillée dans son fauteuil. Sa grand-mère leva les yeux, surprise; un bref instant, Thomas eut peur qu’elle ne le reconnaisse pas (il y avait si longtemps qu’il n’était plus venu!). Mais ses craintes étaient infondées; un sourire radieux illumina bientôt les traits de son aïeule. Les lèvres de Thomas réfléchirent faiblement cette lumière; son cerveau était en ébullition. Comment faire comprendre à la vieille femme ce qu’il attendait d’elle? Le jeune homme ébaucha un geste hésitant vers sa bouche, puis vers celle de sa grand-mère; l’interpellée écarquilla les yeux, interloquée. Non, ce n’était pas la bonne solution. Avisant un crayon, Thomas tenta une esquisse tremblante sur le napperon en papier de la table basse; mais il n’avait jamais été très doué en dessin, et recouvrit bientôt d’un trait rageur et appuyé son croquis inachevé. Sa grand-mère leva sur le visage torturé un regard songeur, en attente de la suite.
Il n’y en avait pas. Avachi sur le sol, Thomas contempla un instant le jeu hypnotique des formes incandescentes qui dansaient dans la cheminée, l’esprit vidé. Un sentiment de frustration intense faisait trembler ses membres, agités de convulsions incontrôlables. Jamais il ne s’était senti aussi démuni qu’à cet instant, recroquevillé sur lui-même, tel un pantin désarticulé, avide de transmettre une idée qui ne voulait pas sortir de son corps. Ses yeux errants s’attachèrent aux courbes arabisantes du tapis, entrelacs mystérieux au sens inaccessible… Un sursaut réveilla soudain son esprit amorphe; en un éclair, ses membres s’étaient détendus, sa main avait volé vers la pile chancelante de carnets sur le guéridon; les doigts s’accrochèrent fiévreusement à la couverture, qui se rabattit avec souplesse sous la simple pression de ses phalanges osseuses. Une pluie de signes familiers se déversa à travers sa pupille évasée; sans un mot, il tourna lentement son front bourdonnant vers le visage de sa grand-mère. Les grands yeux gris le fixèrent avec plus d’attention que jamais. Il touchait au but.
Quelque part au fond d’une vallée brumeuse, une forme assoupie frissonna faiblement. Sous l’impulsion irrésistible d’un appel vibrant, des membres disjoints se déplièrent lentement, soutenus par une force nouvelle. Akéa se redressa légèrement, et fit jouer sa perception le long des murs à la pâleur brillante de la fabrique; Leg était déjà debout, ses sens aiguisés en direction de l’esprit qui, là-bas, implorait un soutien muet. C’était la puissance de cette volonté qui l’avait tiré de sa torpeur, mais il était encore si faible… Akéa retint son souffle. Thomas ouvrit la bouche. Un son rauque filtra entre ses dents, aussi brut que le premier diamant sous la pioche du prospecteur; mais tandis que des paroles oubliées affluaient dans son esprit, chargées d’un parfum de renouveau, sa grand-mère laissa avec délice les deux petits mots résonner dans son oreille engourdie :
- Δάε μοί .*

Sur un établi poussiéreux, une page se tourna, révélant une surface immaculée. « Au commencement était le verbe… ».







* « Apprends-moi. »
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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Dim 12 Mar - 0:30

pff c'est long Laughing
je te donnerai mon avis demain, j'ai la flemme de lire, j'ai le bac blanc à réviser en plus... (j'ai même pas commencé! affraid )
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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Mar 14 Mar - 12:30

bon ben je viens de le lire... ouah t'es vraiment en L toi! c'est long, super bien écrit, c'est pas à mon niveau quoi... super euh faudra peut-etre que je la relise parce que je suis pas sûre d'avoir tout compris... gné
au fait t'a gagné un prix?

PS: je viens de chier mon bac blanc de math, et franchement j'ai bien fait de pas réviser, ca aurait été du temps perdu, vu le niveau incompréhensible des exos, c'est pas un cours de math qui m'aurait aidé... plutot un nouveau cerveau lol!
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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Mer 15 Mar - 22:03

Arrête, tu vas me faire rougir...... Rolling Eyes
Pour ce qui est du prix, je saurai ça en mai (des tas de livres à choisir dans toute une librairie, t'imagines?! study whoohoo +1 )

Pour les maths, c'était prévu; mais encore une fois, tu ne crois que ça se serait mieux passé si tu avais révisé ne serait-ce qu'une semaine à l'avance? Hiiii boulet du jour mdr
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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Mer 15 Mar - 23:09

yliria a écrit:
Pour les maths, c'était prévu; mais encore une fois, tu ne crois que ça se serait mieux passé si tu avais révisé ne serait-ce qu'une semaine à l'avance? Hiiii boulet du jour mdr


non.

je te scannerai le sujet si tu veux. Hiiii
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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Sam 25 Aoû - 11:58

Qu'est'ce que ça veut dire Daemoi ? boulet du jour
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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Sam 25 Aoû - 18:48

Ah voilà ! j'ai tout lu Very Happy
Ben c'est pas mal prosternation
qu'est-ce qui manque ? penseur euh...
Je sais ! Le thème est extra, les hommes qui oublient les mots et deviennent même incapables de penser, c'est une idée géniale super
Quand au style, j'ai pas de leçon à te donner langue
Par contre (oui c'est une nouvelle, faut pas trop en demander ^^), il manque un petit quelque chose, des dialogues (alors bien sûr, avec un muet c'est impossible mais...ben après tout j'ai pu constater que t'avais des idées alors...)
Sinon ça m'a fait penser à 2 livres (oui, faut PAS comparer mur )
1984 et Le père de nos pères (Le premier de G.Orwell, le second de B. Werber)
Tu nous fera d'autre nouvelles ? prosternation
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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Lun 27 Aoû - 14:04

Merciii, c'est trop gentil ^^ (quoiqu'un peu exagéré peut-être ? Razz Me comparer à Orwell et Werber, c'est vraiment trop flatteur ^^ Mais en tout cas, deux auteurs que j'aime beaucoup, donc encore merci Very Happy [je ne me contredis pas un peu, là ?...])

Ah, les dialogues... Vaste problème ^^ Et c'est vrai que la plupart de mes nouvelles sont essentiellement narrartives... va falloir que j'y songe un peu plus sérieusement... Mais c'est là le coeur de l'affaire: cette année encore, je vais étudier à fond toutes les théories littéraires possibles et imaginables, sans pour autant avoir le loisir d'écrire moi-même... gnaaa, ça me manque !

Donc, je ne promets rien dans l'immédiat, mais j'essaierai de faire mon possible Razz (en attendant, je vais peut-être en mettre une plus ancienne que j'aime bien... je vais voir...)

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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Lun 27 Aoû - 14:05

Ah, au fait, dae moi veut dire "apprends-moi", en grec ancien ^^

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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Lun 27 Aoû - 21:35

Comme ça je me coucherai moins bête Razz

Te plains pas...je fais une prépa Grandes Ecoles mur

En plus je vais pas pouvoir regarder la 2ème partie de la saison 3 d'Atlantis et de la saison 10 de SG1 !!! pleur

bon, allez, à la tienne alcoolo
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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Mar 28 Aoû - 15:32

Une prépa ? Very Happy
Comme on se retrouve ^^
Une prépa quoi, et où, si ça n'est point indiscret ? Razz

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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Mar 28 Aoû - 22:02

Une passionante prépa PCSI Thud
Je sens que le Week-end ça sera whoohoo je suis rentré !
Tu fais une prépa Littéraire, n'est-ce pas ? Ca m'étonnerait que tu vienne à Clémenceau (pas qu'ils fassent pas pour les littéraires mais il parait que tu vis à Lyon donc...)
En tout cas ça fait plaisir de voir que certains vont avoir droit à la même galère que nous mdr

PS : C'était ton centième message ! encore un truc à fêter aujourd'hui ! (y'a aussi le passage en privilège de "la Divinité")
Ce soir boisson à volonté ! alcoolos
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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Mar 28 Aoû - 22:11

gnaaaaaaa y'en a qui rament dans des prépas Twisted Evil

Néron a écrit:

PS : C'était ton centième message ! encore un truc à fêter aujourd'hui ! (y'a aussi le passage en privilège de "la Divinité")
Ce soir boisson à volonté ! alcoolos


ouais, la sangria!!! What a Face

(t'as vu yliria, t'es un cas irrécupérable maintenant... désolée... Embarassed )
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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Mar 28 Aoû - 22:14

Et elle est même pas là pour le fêter pleur !
Bon, c'est pas grave, on va le faire pour elle... alcoolo
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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Ven 31 Aoû - 10:26

Sapristi, j'avais même pas remarqué pour mon compte de messages !!!...
Et merci pour la sangria ^^ (*se pourlèche avidement les babines*)

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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Sam 1 Sep - 16:53

sinon y'a Jack Sparrow qui m'a refilé une bout' de rhum alcoolo
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MessageSujet: Re: Nouvelle d'Yliria   Dim 2 Sep - 18:21

Une seule ?!
Bof, passe toujours alcoolos
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Nouvelle d'Yliria

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